La France reçoit également des fonds de la part de l’Union européenne. Si elle est le premier bénéficiaire de fonds européens en volume – en percevant, en 2008, 13 milliards d’euros dont 10 milliards d’euros d’aides agricoles – elle ne perçoit que 214 euros par habitant, ce qui la situe au 16ème rang des bénéficiaires.
La France est ainsi contributeur net au budget de l’Union : elle contribue à son budget davantage qu’elle ne perçoit de fonds européens. Son déficit vis-à-vis de l’Union n’a cessé de se dégrader pour atteindre en 2008 - 5 milliards d’euros.
La France est le deuxième contributeur au budget européen, après l'Allemagne. Elle a contribué à hauteur de 16,6 % du budget européen en 2010. Cela représente 7 % des recettes fiscales nettes nationales.
La contribution française au budget européen provient de plusieurs types de ressources : les droits de douane, les cotisations sur la production du sucre et de l’isoglucose, une contribution budgétaire calculée à partir d’une assiette de TVA harmonisée (ressource « TVA ») et d’une contribution budgétaire complémentaire d’équilibre fonction du revenu national brut (ressource « RNB »). La contribution française participe en outre au financement de la correction britannique et des rabais forfaitaires accordés à la Suède et aux Pays-Bas.
Les versements de la France au profit de l’UE se sont élevés à 20,3 milliards d’euros en 2011. Ils se composent notamment :
En 2010, la France a été le premier bénéficiaire des politiques européennes.
Elle a ainsi reçu 13,1 milliards d’euros, dont :
Cependant, en 2009, la France n’était que le 19ème bénéficiaire de dépenses de l’UE (dépenses administratives incluses) si l’on prend en compte les retours par habitant (211 €/habitant) loin derrière le Luxembourg (2920 €/habitant). De même, la France n’est que le 5ème bénéficiaire de la politique agricole commune (PAC) par habitant (151 €/habitant) loin derrière la Grèce (255 €/habitant).
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