Les objectifs d'efficacité socio-économique énoncent le bénéfice attendu de l’action de l’État pour le citoyen et la collectivité en termes de modification de la réalité économique, sociale, environnementale, culturelle, sanitaire…
Par exemple, dans les programmes « Police nationale » et « Gendarmerie nationale », il s'agit de suivre le taux d'élucidation des crimes et délits dans l'objectif de réduire la délinquance.
Ces objectifs ont pour but d’améliorer la qualité du service rendu à l'usager.
Par exemple, un objectif du programme « Accès et retour à l'emploi » est d'améliorer l'efficacité du service rendu à l'usager par Pôle emploi en tenant compte du taux de satisfaction des demandeurs d'emploi.
Les objectifs d'efficience de la gestion expriment les gains de productivité attendus dans l'utilisation des moyens employés. Ils rapportent l'activité des services aux ressources consommées.
Par exemple, dans le programme « Conduite et pilotage de la politique de la justice », un objectif est d'optimiser la gestion des projets immobiliers en évaluant le pourcentage de projets en retard ou encore le pourcentage de dépassement de coût.
Afin d’atteindre une amélioration équilibrée de la performance, il importe que chaque axe de la performance soit représenté dans les objectifs retenus. Il ne servirait à rien d’avoir des politiques très bien gérées, mais inefficaces ou sans impact réel, ou d’avoir des politiques qui ont des effets positifs, mais à des coûts démesurés.
Pour chaque programme, il convient de fixer simultanément des objectifs d’efficacité socio-économique, de qualité de service et d’efficience de la gestion.
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