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OBJECTIF n° 1 : Moderniser la diffusion légale en développant l’offre numérique et rendre plus efficace la contribution à l’information administrative |
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Ces deux axes de modernisation ont été tracés par le Secrétaire général du gouvernement en novembre 2008, à la suite du rapport qui lui avait été remis par les deux directeurs.
Depuis près de dix années, les deux directions ont développé les deux sites internet les plus consultés de la sphère publique (parmi les sites « .gouv.fr ») : « Service-Public » et « Légifrance ». Ces deux sites continuent de se développer et accueillent chaque mois plus de 3 millions de visiteurs uniques chacun. Leur notoriété est forte et leurs coûts maîtrisés (comme le montrent les indicateurs rattachés à l’objectif ci-après).
La modernisation de la diffusion légale concerne plusieurs domaines : la mise à disposition sur internet des principales sources du droit, notamment l’ensemble des textes de lois et des codes, le développement des accès numériques aux données juridiques se substituant progressivement aux abonnements à l’édition imprimée des « Lois et décrets » (passés en dix années de 50.000 à 10.000 abonnés), la saisie à la source des textes et des annonces, la dématérialisation croissante de l’information, pour ne citer que certains d’entre eux.
Les nouveaux sites développés plus récemment par l’ancienne direction des Journaux officiels répondent aussi à l’objectif de modernisation de la diffusion légale, qu’il s’agisse du site « BOAMP », sigle du bulletin officiel des annonces de marchés publics, ou du site « Circulaires » ouvert en mai 2009.
Le site « BOAMP » est le site de saisie et de consultation des annonces de marchés publics développé précédemment par la direction des Journaux officiels. Remanié en 2009, il doit matérialiser la réussite des efforts de la nouvelle direction pour développer - avec des moyens modernes de production et de diffusion - la publication des annonces de marchés publics, tant par les services de l’État que par les collectivités territoriales, et leur consultation par un nombre croissant d’entreprises, afin que la libre concurrence puisse s’exercer pleinement.
Le site « Circulaires » a été créé à la suite du décret du 8 décembre 2008 relatif aux conditions d’accès des instructions et circulaires.
Il constitue un nouveau développement de l’accès aux sources du droit, qui est une des missions importantes de la nouvelle direction. Ouvert en moins de 5 mois en mai 2009, il a pour but de faciliter l’applicabilité des instructions et circulaires ainsi publiées.
Le second axe de modernisation tracé par le Secrétaire général du gouvernement en application des préconisations du Conseil de modernisation des politiques publiques vise à rendre plus efficace la contribution de la nouvelle direction à l’information administrative. Cet axe de modernisation est mobilisateur pour l’ensemble des équipes de la nouvelle direction. Cependant, l’on peut considérer que c’est le site « Service-Public », portail de l’Administration française en constante évolution, qui incarne encore le mieux cette contribution. Il est donc proposé de pérenniser un indicateur de performance déjà suivi depuis plus de quatre années, qui combine le taux de satisfaction des usagers et la progression du nombre de visites sur ce site. Ce choix est d’autant plus justifié que de nouveaux développements ont été mis en œuvre avec succès sur le portail : fusion avec « Administration 24 heures sur 24 » en février 2008, intégration en janvier 2009 des deux téléprocèdures initiées auparavant par la DGME (changement d’adresse et demande d’acte d’état civil en ligne).
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INDICATEUR 1.1 : Progression du nombre de visiteurs uniques sur les nouveaux sites internet créés en 2009 (sites « BOAMP » et « Circulaires ») |
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(du point de vue de l’usager)
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Unité |
2007 |
2008 |
2009 |
2009 |
2010 |
2011 |
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Nombre de visiteurs sur le site BOAMP |
Visiteurs uniques |
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182 600 |
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230 000 |
280 000 |
350 000 |
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Nombre de visiteurs sur le site Circulaires |
Visiteurs uniques |
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60 000 |
80 000 |
100 000 |
Précisions méthodologiques
Le nombre de visiteurs uniques est l’unité de mesure la plus répandue pour mesurer l’audience des sites internet et établir des comparaisons entre eux. Il est notamment mesuré mois par mois et publié par les instituts spécialisés (tels que Médiamétrie et Nielsen). Il est aussi suivi mensuellement par le Service d’information du Gouvernement (SIG), pour une comparaison de l’audience des sites publics, ainsi que le nombre de visites et le nombre de pages vues.
Le nombre de visiteurs uniques est mesuré par une société de services à partir de l’identification de l’adresse IP de l’usager ; l’accès au site via une même adresse IP n’est comptabilisé qu’une seule fois dans le mois, quel que soit le nombre total d’accès de l’usager. Cet indicateur est la moyenne annuelle du nombre de visiteurs uniques.
Malgré le manque d’antériorité des données disponibles et l’existence de sensibles variations saisonnières, la possibilité de suivre chaque mois l’évolution de l’indicateur est appréciée pour les comptes rendus de gestion en cours d’année et constitue un élément de motivation pour les équipes de la nouvelle direction.
Commentaire des prévisions :
La cible du nombre de visiteurs uniques sur le site BOAMP est de 350 000 visiteurs par mois : entreprises candidates aux marchés publics, installées en France ou en Europe, et services marchés des administrations et collectivités territoriales. Le nombre de visiteurs uniques sur l’ancienne rubrique marchés publics du site « Journal officiel » s’élevait en moyenne à moins de 183 000 visiteurs en 2008, avant l’ouverture de la nouvelle version du site en décembre 2008.
Pour le site « circulaires.gouv.fr », qui a ouvert en mai 2009, la cible 2011 de 100 000 visiteurs uniques est provisoire. L’administration du site prévoit d’atteindre un public plus large que les professionnels du droit, mais le rythme de progression des accès d’ici la fin 2011 est difficile à prévoir pour un site aussi récent.
Le périmètre de ces deux indicateurs pourra être étendu ultérieurement, avec de nouvelles cibles, pour d’autres sites ou rubriques nouvelles accessibles sur les sites de la nouvelle direction.
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INDICATEUR 1.2 : Satisfaction des visiteurs du portail "service-public.fr" |
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(du point de vue de l’usager)
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Unité |
2007 |
2008 |
2009 |
2009 |
2010 |
2011 |
|
Taux de satisfaction des visiteurs |
% |
97 |
96 |
97 |
96 |
97 |
97 |
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Nombre total de visites sur le portail "service-public.fr" |
millions |
40 |
48,4 |
46 |
53 |
56 |
60 |
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Nombre total de visites "satisfaites" sur le portail "service-public.fr" |
millions |
38,8 |
46,5 |
44,8 |
50,9 |
54,3 |
58,2 |
Précisions méthodologiques
L’indicateur de satisfaction des usagers du portail internet « service-public.fr » est relativement simple par rapport à l’ensemble des éléments qui concourent à la qualité globale du service rendu à l’usager. C’est à la fois un indicateur de performance (par la progression du nombre de visites des internautes depuis 2000) et un indicateur de qualité (par le coefficient de satisfaction des usagers mesuré par une enquête d’opinion externe).
En effet, la Documentation française avait déjà porté ses efforts sur la qualité technique et la performance des sites en termes d’accessibilité, de rapidité d’affichage des pages et de faible nombre de pages d’erreur, mais aussi sur l’ergonomie, la fiabilité des informations, la rapidité de mise à jour, l’efficacité du moteur de recherche, etc., et les maintient au plus haut niveau.
Plutôt qu’un indicateur composite fondé sur ces éléments de nature différente, c’est un indicateur à la fois plus simple à mesurer et plus « lisible » qui a été retenu depuis plusieurs années. L’indicateur combine le taux de satisfaction des usagers et le nombre annuel des visites pour déterminer le nombre total de « visites satisfaites » (nombre de visites multiplié par le taux de satisfaction).
Le taux de satisfaction (mesuré par une société spécialisée en enquêtes d’opinion) est déterminé en additionnant les usagers « très satisfaits » et « plutôt satisfaits » (4 choix de réponse possibles dans le questionnaire).
L’enquête 2008 a été réalisée sur le site, par des fenêtres de sollicitation, et a porté sur 3 250 réponses.
Prévisions et cible :
Le degré de satisfaction des usagers est mesuré annuellement et l’analyse des réponses au questionnaire d’enquête est publiée sur le site. Il s’est établi à 96% entre 2002 et 2004, puis à 97% entre 2005 et 2007, et a été mesuré à 96% à l’automne 2008. Le nombre de visites directes et indirectes a progressé de 21% en 2008, à plus de 48 millions de visites. Le nombre de visites satisfaites est passé de 38,8 millions à 46,5 millions.
Une nouvelle progression du nombre de visites est attendue en 2009, 2010 et 2011, ainsi qu’une hausse du taux de satisfaction d’un point par rapport à 2008.
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INDICATEUR 1.3 : Nombre de téléchargements de documents numériques |
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(du point de vue de l’usager)
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Unité |
2007 |
2008 |
2009 |
2009 |
2010 |
2011 |
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Téléchargements de rapports officiels |
Documents |
1 118 096 |
1 103 745 |
|
1 120 000 |
1 140 000 |
1 170 000 |
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Téléchargements de codes officiels et conventions collectives |
Textes ou extraits |
|
869 603 |
|
925 000 |
1 000 000 |
1 100 000 |
Précisions méthodologiques
Les outils quantitatifs de mesure de l’audience des sites internet et de la satisfaction des usagers sont largement mis à profit pour rendre compte au Parlement des résultats enregistrés depuis plusieurs années. Ils permettent en outre d’utiles comparaisons parmi les sites internet de la « sphère » publique et avec d’autres sites d’information, tant en nombre de visites, que de « visiteurs uniques », que de « pages vues ».
Ces outils quantitatifs sont déjà utilisés pour évaluer la progression de l’application des nouvelles technologies à l’information et à l’édition publiques et de leur utilisation par les usagers. Et la direction des publications officielles est engagée dans une modernisation intense, dont l’un des enjeux est conditionné par les nouveaux développements de l’information numérique.
Par rapport au nombre de visites, « visiteurs uniques » et « pages vues », qui ne permettent pas de s’assurer avec certitude de la conformité des documents recherchés aux besoins de l’usager, la mesure des téléchargements de documents numériques effectués volontairement par l’usager permet de mieux suivre l’appropriation réelle par celui-ci sur son propre ordinateur et pas seulement une simple consultation, parfois fugace. L’acte du téléchargement (en l’occurrence légal et gratuit) correspond, à n’en pas douter, à la réponse adéquate et à la satisfaction d’un besoin d’information de l’usager, qu’elle soit juridique ou administrative.
Trois fonds documentaires se prêtent d’ores et déjà bien à la mesure de la performance dans ce domaine : la bibliothèque des rapports publics, les codes officiels et les conventions collectives. Il a été proposé de suivre le nombre des téléchargements sur ces documents numériques, pour lesquels on dispose déjà de résultats 2008.
Les téléchargements de rapports officiels permettent l’enregistrement par l’usager du texte intégral des rapports (conservés et mis en ligne jusqu’à présent par la Documentation française, accessibles notamment sur le site « Vie publique »). A la fin 2008, plus de 6.000 rapports officiels étaient disponibles en ligne. Les téléchargements de codes officiels et de conventions collectives s’effectuent, soit en texte intégral, soit par extraits, sur le site « Légifrance » développé par les Journaux officiels.
Méthodologie de l’indicateur :
Dans les deux cas, un automate décompte les téléchargements opérés par les usagers, distinctement des visites sur les sites. Il est considéré pour ce nouvel indicateur que l’évolution du nombre de téléchargements sur plusieurs années est pleinement significative par rapport au taux de progression, dont l’intérêt n’est pas minimisé par la nouvelle direction.
Prévisions et cible :
Les prévisions 2009 et 2010 sont les premières effectuées pour ces rubriques et s’appuient sur les efforts d’information réalisés pour faire connaître au public l’offre de ces documents, qui intéressent à la fois un public de spécialistes pour les codes officiels et d’usagers plus ponctuels pour les rapports officiels et les conventions collectives.
Une progression volontariste est prévue en 2009 et 2010, alors que l’on a assisté – pour la première fois depuis la création de la bibliothèque (BRP) en 1999 - à une contraction du nombre de rapports publics téléchargés en 2008 (-1%).
Une cible de 1 170 000 téléchargements de rapports publics est visée pour 2011, tandis que celle des téléchargements de codes officiels et de conventions collectives a été fixée à 1 100 000 téléchargements, soit une progression plus rapide, favorisée par la mise à jour régulière des documents.
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OBJECTIF n° 2 : Optimiser la production et la diffusion des données |
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La nouvelle Direction des publications officielles est l’opérateur de 4 services publics majeurs de la diffusion légale et de l’information administrative des usagers : avec les 3 sites internet « Légifrance », « Journal officiel », « Service-Public » et le service de renseignement téléphonique « Allô 39-39 ».
1) Le site « Légifrance » est depuis 2002 la pierre angulaire du service public de l’accès gratuit au droit et répond à la préoccupation de mise à disposition du citoyen des données juridiques essentielles (la Constitution, les traités, les codes en vigueur, les textes législatifs et réglementaires, la jurisprudence, les bulletins officiels, les conventions collectives, etc.).
2) Le site « Journal officiel » est à la fois le site internet d’accès au journal officiel électronique authentifié et le site de consultation des annonces officielles (annonces de marchés publics, créations et vie des associations, annonces légales obligatoires, publicité légale des sociétés et commerçants, informations financières des sociétés cotées).
3) Le site « Service-Public » est le portail de l’administration française. Il a pour mission d'informer l'usager et de l'orienter vers les services (accueil dans les organismes publics, services en ligne, services de renseignement tous supports, etc.) qui lui permettent de connaître ses obligations, d'exercer ses droits et d'accomplir ses démarches (fiches pratiques). Il est structuré en fonction des sujets de préoccupation des usagers et non à partir de l'organisation administrative. « Service-Public.fr » est utilisé soit comme point d'entrée sur le web public, soit comme carrefour pour passer d'un service ou d'un site à l'autre.
4) Le service « Allô 39-39 », créé en 2006 à l’initiative du Président de la République, permet de répondre de manière personnalisée aux appels téléphoniques avec un objectif de rapidité et de précision optimales, en évitant à l’usager d’avoir à rechercher quel service appeler parmi les différentes collectivités publiques.
L’objectif commun à ces quatre services publics est de répondre efficacement aux usagers à coût optimal, notamment en maîtrisant les dépenses correspondantes, en proportion du volume des demandes. La présentation des indicateurs a été harmonisée pour le PLF 2010 et c’est le coût unitaire par visite sur les 3 sites internet ou par appel au service « Allô 39-39 » qui a été retenu. Il permet de suivre l’évolution de l’efficacité socio-économique de ce dispositif (le plus consulté des sites publics) et les efforts de réduction ou de limitation des coûts de sa mise à disposition de l’usager.
Les valeurs cibles sont fondées sur la maîtrise ou la diminution du coût unitaire, nonobstant la progression attendue des visites (directes et indirectes) et des appels téléphoniques du public.
Simultanément, la nouvelle Direction des publications officielles reprend au présent programme deux indicateurs de performance importants de la direction des Journaux officiels.
Il s’agit de mesurer la performance des équipes en charge de la diffusion légale en phase de production amont : en termes de délai, avec le pourcentage d’annonces traitées en moins de 5 jours, et en termes de maîtrise des coûts de l’ensemble de la chaîne éditoriale, avec le coût moyen de traitement de la page pondérée.
Rappelons que la saisie des textes à la source (lois et décrets, débats parlementaires, annonces d’associations, etc.) a été progressivement généralisée et ne constitue plus un indicateur de performance de la nouvelle direction, après que la cible du taux de saisie à la source a été atteinte en 2008.
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INDICATEUR 2.1 : Coût unitaire de la visite sur les sites « Légifrance », « Journal officiel », « Service-Public » |
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(du point de vue du contribuable)
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Unité |
2007 |
2008 |
2009 |
2009 |
2010 |
2011 |
|
Coût unitaire de la visite sur le site Légifrance |
€ |
0,10 |
0,084 |
|
0,077 |
0,074 |
0,070 |
|
Coût unitaire de la visite sur le site Journal-officiel |
€ |
0,03 |
0,0222 |
|
0,020 |
0,0198 |
0,0196 |
|
Coût unitaire de la visite sur le portail Service-Public |
€ |
0,6<n<0,07 |
0,06 |
|
0,06 |
0,058 |
0,056 |
Précisions méthodologiques
Le coût unitaire de la visite sur chaque site est établi à partir des données détaillées de comptabilité analytique, hors contributions au contenu venant d’autres services ministériels. La méthodologie utilisée pour les indicateurs de coût unitaire présentés auparavant par la Documentation française a été retenue pour 2010, dans une logique d’harmonisation.
Au numérateur : coûts complets de production et de diffusion des différentes rubriques suivies, extraits de la comptabilité analytique, intégrant notamment les coûts de développement et de gestion du site (outils logiciels, par exemple), les coûts de consultation (liaisons spécialisées, hébergement externe), et, bien évidemment, les coûts de personnel imputables à la gestion et à la consultation du portail.
Au dénominateur : nombre annuel de visites sur chaque site, mesuré par un logiciel spécialisé ou une entreprise extérieure, titulaire du marché de diffusion et d’hébergement.
Commentaire :
1) La nouvelle version du site « Légifrance » ouverte en 2008 a permis d’enregistrer une progression de plus de 60% des visites, qui ont dépassé les prévisions et se sont élevées à plus de 43 millions en 2008. Dans le même temps, les coûts complets ont moins progressé ; ils s’élèvent à 3,6 millions, en progression de 16%.
En 2009, le rythme de progression des visites devrait rester plus élevé que celui des coûts, qui devrait ralentir par rapport à 2008. Il en résulterait une baisse du coût unitaire à 0,077 euros.
L’objectif de la nouvelle direction est de diminuer le coût unitaire à 7 centimes d’euros d’ici la fin 2011, en franchissant une première étape dès 2010 en ramenant le coût unitaire autour de 7,4 centimes.
2) Le nombre de visites sur le site « Journal officiel » a augmenté de 11% en 2008, tandis que le coût de production et de diffusion restait à un point bas de 209 K€.
En 2009, avec la nouvelle version du site lancée fin 2008, le nombre de visites devrait progresser sensiblement, mais des investissements sont consentis pour les nouvelles rubriques du site. Il en résulterait une stabilisation du coût unitaire à 0,02 euros.
L’objectif de la nouvelle direction est de diminuer ce coût unitaire en 2010 et 2011, grâce à une nouvelle progression du nombre de visites.
3) Le coût unitaire mesuré pour 2007 et 2008 sur « Service-Public » était moins élevé que prévu, car, d’une part, les coûts externes ont été moins élevés que précédemment, en raison de l’étalement dans le temps de plusieurs projets de développement et, d’autre part, les effectifs et contributions internes dédiés au site ont diminué par rapport aux années précédentes. Dans le même temps, le nombre de visites a continué d’augmenter, permettant de faire diminuer le coût unitaire sous le seuil des 10 centimes d’euros.
Des coûts supplémentaires sont prévus en 2009 et 2010 pour adapter le portail aux nouveaux besoins exprimés par les usagers, mais la poursuite de l’accroissement des visites devrait permettre dans le même temps de faire diminuer à nouveau le coût unitaire sous les 6 centimes par visite.
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INDICATEUR 2.2 : Coût unitaire du renseignement téléphonique sur le "39-39" |
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(du point de vue du contribuable)
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Unité |
2007 |
2008 |
2009 |
2009 |
2010 |
2011 |
|
Coût unitaire d’un renseignement par téléphone |
€ |
4,96 |
4,81 |
5 |
4,60 |
4,30 |
4 |
Précisions méthodologiques
Pour le calcul du coût d’un renseignement administratif délivré par téléphone, un compte de résultat annuel a été construit en prenant en compte toutes les charges supportées par les Centres interministériels de renseignement administratif se rattachant à la production de ce service pour l’usager, y compris le coût de la plate-forme d’appel de premier niveau.
Le coût unitaire d’un renseignement administratif par téléphone inclut à la fois le coût des appels traités sur la plateforme externalisée, pour les réponses de « premier niveau », et le coût des appels transmis aux services « experts », pour les réponses de « deuxième niveau », notamment dans le centre interministériel de renseignement administratif unique installé à Metz à l’automne 2009.
Commentaires :
L’extension des horaires d’ouverture du service et la suppression de la surtaxe d’appel téléphonique à compter du mois de mai 2008, conformément à des préconisations RGPP, n’ont pas permis de faire diminuer sensiblement le coût unitaire, comme cela était prévu antérieurement, mais la baisse progressive du coût reste une priorité, en proportion du nombre des appels, et le regroupement des 9 centres régionaux CIRA en un seul centre devrait y contribuer dès 2010.
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INDICATEUR 2.3 : Pourcentage d’annonces traitées en moins de cinq jours |
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(du point de vue de l’usager)
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Unité |
2007 |
2008 |
2009 |
2009 |
2010 |
2011 |
|
Pourcentage d’annonces traitées en moins de cinq jours |
% |
86,6 |
91,7 |
85 |
89 |
89 |
92 |
Précisions méthodologiques
L'objectif est de publier les annonces au BOAMP (Bulletin officiel des annonces des marchés publics) dans des délais les plus courts possibles. La qualité des prestations de la DJO constitue un gage de la pérennité de sa présence dans un secteur désormais largement ouvert à la concurrence.
Seuls les avis d’appels publics à la concurrence (AAPC) publiés au BOAMP (environ 130.000 annonces par an) sont concernés et non les avis d’attribution du BOAMP ou les avis du BODACC (Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales) ou du BALO (Bulletin des annonces légales obligatoires).
Le choix a été fait de suivre le délai de publication des annonces du BOAMP en raison de l’importance de ces avis en termes de réactivité et d'enjeu économique (point de départ de la procédure des marchés publics et délai réglementaire de 6 jours depuis 2006). Le délai examiné est celui entre la date de dépôt de l’annonce par l’annonceur et la date de parution aux Journaux officiels.
Commentaire :
Les efforts accomplis depuis 2005 ont permis de dépasser les prévisions en 2007 et 2008. Cependant, la mise en place de la nouvelle plate-forme éditoriale (NPPE) en 2010 pourrait entraîner des difficultés techniques et perturber momentanément les délais de publication (en cas d’augmentation du nombre d’annonces à traiter) et explique un plafonnement des prévisions, à titre prudentiel, avant une nouvelle amélioration en 2011 (92%).
La nouvelle direction envisage toujours une extension de cet indicateur à d’autres catégories d’annonces dans les années à venir, lorsque l’outil de mesure adéquat sera mis au point (extension prévue pour les annonces au BALO en 2011).
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INDICATEUR 2.4 : Coût moyen de traitement de la page pondérée |
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|
(du point de vue du contribuable)
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|
Unité |
2007 |
2008 |
2009 |
2009 |
2010 |
2010 |
|
Coût de traitement de la page pondérée |
euros |
87,12 |
91,61 |
82,91 |
90 |
< 88 |
< 88 |
Précisions méthodologiques
Indicateur d’efficience de gestion : il s’agit de mesurer les efforts de productivité de la Direction générale des publications officielles pour contenir et diminuer ses coûts de collecte et de traitement de données.
La productivité mesurée est celle des activités éditoriales et de production regroupant l’ensemble des opérations nécessaires au bon à tirer et au bon à diffuser (éditions papier et électronique).
Cet indicateur a intégré la notion de pondération du volume pour valoriser de manière différente la production de chacune des publications. Le traitement d’une page est pondéré d’un coefficient prenant en compte la valeur ajoutée éditoriale et de production ainsi que la qualité de service.
Au numérateur du ratio figure le coût direct de traitement :
- des services éditeurs (y compris les coûts des bases de données) ;
- des services de production pré-presse (informatique prépresse DGPO/photocomposition et correction SACI-JO et sous-traitant).
Au dénominateur figure le nombre pondéré de pages, en fonction de critères dont la définition est stabilisée sur 3 ans, jusqu’en 2010.
Le volume, comprenant le nombre de pages électroniques et papier, a été pondéré par la mesure de la valeur ajoutée de l’équipe éditoriale et de production (équipe « PROEDITEUR », composée de personnels mutualisés de la DGPO et de la SACI-JO et de l’atelier graphique SACI-JO).
Les pages électroniques comprennent les informations produites en ligne (site « Légifrance » et site « Journal officiel » - BODACC, …)
Commentaire :
Un suivi statistique précis a été mis en place depuis janvier 2008 : les services éditeurs (pour les pages électroniques) et le bureau de la fabrication (pour les pages papier) effectuent au quotidien la saisie des chiffres de la production éditoriale ; un résultat mensuel, trimestriel et semestriel est ainsi établi puis validé.
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INDICATEUR 2.5 : Attractivité commerciale des publications (nouveautés et nouvelles éditions) |
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(du point de vue du contribuable)
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Unité |
2007 |
2008 |
2009 |
2009 |
2010 |
2011 |
|
Chiffre d’affaires moyen par titre |
Milliers d’euros |
nd |
22,9 |
|
23 |
23,5 |
24 |
Précisions méthodologiques
Il s’agit d’un nouveau mode de calcul par rapport à l’indicateur précédent. L’indicateur mesure l’attractivité commerciale à partir du chiffre d’affaires moyen des 100 meilleures nouvelles publications de la Documentation française et des Journaux officiels. Pour 2008, les résultats de vente ont été mesurés sur 12 mois (d’octobre 2007 à septembre 2008 inclus) pour les 100 premières nouveautés et nouvelles éditions parues depuis juillet 2007 (ouvrages et périodiques, hors édition des Lois et décrets et bulletins d’annonces). Les ventes incluent l’ensemble des réseaux et facturations, y compris les ventes par abonnement. En revanche, les publications des autres administrations, dont la commercialité ne dépend pas de la nouvelle direction des publications officielles, ne sont plus prises en compte.
L’indicateur comprend au numérateur le chiffre d’affaires cumulé des 100 premières publications et au dénominateur le chiffre 100.
Commentaire :
Il est recherché de faire progresser le chiffre d’affaires moyen des nouveautés pour donner une dynamique supplémentaire à l’édition et à la diffusion des publications de la nouvelle entité et d’élargir son public.